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ERASMUS: European Region Action Scheme for the Mobility of University Students
le 1er février 2012
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ERASMUS: European Region Action Scheme for the Mobility of University Students
Bientôt un aperçu de nos activités Dublinoises du 24 au 28 janvier 2012
Message reçu :
Touteleurope, premier site français d’informations sur l’Union européenne, a réalisé une nouvelle infographie pour la mobilité des jeunes en Europe.
Que vous soyez étudiants, apprentis ou en formation, cette infographie intuitive explique en quelques clics tous les éléments importants pour partir à l’étranger, connaître les financements et demander des bourses, contacter des personnes ressources, etc.
Créé en mai 2006, Touteleurope.eu est un portail privé francophone d’information sur les questions européennes.
Le site http://gestion-des-risques-interculturels.com propose un article intéressant sur des
À lire : un article du Monde.fr
À lire ICI
L'intervention de Christian de Boissieu, président du Conseil d’Analyse Économique, au colloque "Quelles solutions pour le système monétaire international ?" du 14 novembre 2011
À lire : un article en ligne de la-croix.com du 04/01/2012
À la suite du succès de notre premier déplacement à Dublin en janvier 2010, nous renouvelons cette expérience en janvier 2012, du mardi 24/01/2012 au samedi 28/01/2012.
Le programme complet fera l'objet de futurs articles, mais sachez déjà que cela tournera autour du salon SHOWCASE IRELAND et du Port de Dublin.
« You scratch my back, I scratch your’s »
« Si vous me grattez le dos, je vous gratterai le vôtre », disent les Américains.
Une fois que la confiance est créée, la relation est propice à d'autres négociations.
Aujourd’hui, tout acteur de l’entreprise se trouve quotidiennement en situation de NÉGOCIATION : vendre un produit ou un service à un client externe tout naturellement mais aussi établir des interrelations efficaces en interne, déterminer des objectifs opérationnels ou stratégiques, gérer son développement professionnel, en bref, « vendre » en permanence son savoir, son savoir-faire et son « savoir-être ».
L’objectif global des séances de Négociation-Vente en BTS Commerce International est de donner un « outillage terrain généraliste » aux étudiants afin de leur permettre d’être immédiatement opérationnels dans la fonction d’assistant des responsables commerciaux, puis de devenir de futurs décideurs.
Dans la phase de vente, une personne convainc, l'autre se laisse convaincre. Dans une vraie négociation, les deux personnes ont le même objectif : parvenir à un accord. La négociation suppose un désir établi d'acheter et une capacité à fournir. Tout l'accent est mis sur le profit et les termes spécifiques ou les compromis.
Une négociation qui se déroule en mode coopératif conduit généralement à un accord dans lequel les deux parties s'estiment gagnantes (gagnant-gagnant).
Négocier ne veut pas dire camper sur ses positions. Montrer ses muscles ne signifie pas bien négocier.
Une négociation gagne à être raisonnée et constructive.
- Raisonnée : la discussion s’appuie sur des faits objectifs et vérifiables, on écarte résolument les mouvements d’humeur et les intérêts personnels.
- Constructive : on ne cherche pas à l’emporter sur son adversaire, mais à bâtir une relation pérenne et profitable à chaque partie. Chacun doit sortir de la négociation en ayant le sentiment d’y avoir gagné quelque chose.
Notre écoute est trop souvent sélective, nous entendons ce que nous avons envie d’entendre et non ce que nous dit réellement notre interlocuteur.
Écouter, c’est être attentif, tenir compte de ce que dit le prospect, de ce qu’il exprime de ses émotions, de ses attentes.
Écouter, c’est vouloir réellement comprendre les informations que livre le prospect.
Les 6 critères décisifs qui joueront en faveur du commercial pour emporter la décision finale sont :
- sa crédibilité sur le dossier ;
- sa pertinence (des objectifs réalistes s’appuyant sur des arguments fondés) ;
- la clarté des satisfactions/bénéfices que son interlocuteur va retirer de l’accord ;
- sa conviction que la solution proposée est réalisable ;
- le sentiment partagé que l’accord doit être conclu maintenant, que plus tard sera trop tard.
En conclusion : Il est toujours préférable de construire des réseaux d'acheteurs, de fournisseurs, de clients, de collaborateurs, plutôt que de se mettre à dos ses interlocuteurs: c'est souvent ce qui arrive quand on négocie sur le mode gagnant/perdant.
Si pour le commercial la satisfaction de son interlocuteur est importante, il va automatiquement rechercher des solutions qui les avantagent tous les deux. Les solutions proposées auront des chances de leur convenir à tous deux.
La prospection est une étape de la vente. Elle est l’ensemble des techniques qui permettent d’entrer en contact avec un prospect afin de lui proposer les biens ou services commercialisés par l’entreprise, avec comme objectif de le transformer en client.
Une entreprise a pour but de dégager des bénéfices et de se développer en gagnant des parts de marché. Elle doit, en général, faire face à la concurrence et évolue sur un marché de plus en plus mouvant.
La prospection renforce l’activité commerciale existante, et sécurise l’avenir de l’entreprise.
Une étude du Harvard Business Review a calculé que les entreprises perdent en moyenne 50% de leurs clients tous les 5 ans, soit près de 10% chaque année. Un certain nombre a pu faire faillite, travailler avec un autre fournisseur ou tout simplement ne plus vouloir travailler avec l’entreprise.
On sait également selon l’enquête réalisée tout récemment par le Portail des PME, que 50% des entreprises ne relancent pas après l'envoi de leurs devis.
Considérer un client comme acquis définitivement est une erreur trop courante, et le perdre par paresse d’assurer un suivi correct en est la conséquence fréquente : selon le Livre Blanc de la Relation Clients de Sage & IDC (www.sagecrm.fr) la raison pour laquelle un client quitte son fournisseur serait dans près de 68% un manque de contacts (pas de relance, pas de newsletter…) et non pas comme on pourrait s’y attendre un problème de prix ou de produit.
On prospecte également pour remplacer, par de nouveaux, les clients qui sont difficilement rentables du fait de la faible marge qu’ils permettent de dégager, ou encore du degré trop important de complexité technique que leurs travaux exigent, ou bien encore du fait d’un relationnel délicat.
En résumé, une entreprise doit prospecter pour :
- développer son marché,
- substituer de nouveaux clients aux clients perdus,
- substituer de nouveaux clients aux clients difficilement rentables.
Les actions de fidélisation doivent être en parallèle des actions de prospection. D’autant plus que les coûts d’acquisition d’un nouveau client sont de plus en plus élevées (un client fidèle coûte en moyenne trois fois moins cher qu’un nouveau client).
- plus un client est ancien, plus il génère en moyenne du chiffre d’affaires,
- plus un client est fidèle, moins il devient coûteux à gérer car il connaît l’entreprise et son fonctionnement,
- plus un client est ancien, plus sa recommandation est forte : il adressera des prospects à l’entreprise.
Conclusion : l’entreprise ne doit jamais cesser de prospecter de nouveaux clients, tout en cherchant à fidéliser les actuels. C’est une nécessité vitale pour la pérennité de l’entreprise et son développement.
Encore un lien utile à retrouver dans la colonne de gauche.
Egalement en lien dans la colonne de gauche, voici de courtes et pédagogiques videos explicatives sur les procédures du CI, sur le site du MOCI :
BTS1
Accueil à 9h00 en Salle du Conseil
Fin de la journée : 17h30
BTS2
Accueil à 14h00 en salle 413
Fin de la journée : 17h30
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